Arènes de Lutèce
Arènes de Lutèce
Une arène romaine derrière une voûte, au son des boules de pétanque
- Horaires
- Ouvert tous les jours du matin jusqu’aux environs du crépuscule ; horaires variables selon la saison
- Billets
- Gratuit
- Adresse
- 49 rue Monge, 5e arr. ; l’entrée est un étroit passage voûté entre les immeubles
Glissez-vous sous une voûte discrète de la rue Monge : un demi-cercle de gradins en pierre s’ouvre devant vous. C’est un vestige de la ville romaine de Lutèce, datant du 1er siècle, qui accueillait autrefois environ 15,000 personnes. Aujourd’hui, les habitants lancent leurs boules de pétanque en acier sur le sol sablonneux, tandis que des étudiants lisent et que d’autres déjeunent sur les gradins. L’entrée est gratuite et personne ne contrôle de billets. Les panneaux sont rares : le mieux est simplement de s’asseoir un moment.
S’y rendre
- Ligne 7 Place Monge, à 3 minutes à pied ; ligne 10 Cardinal Lemoine également proche
- Durée de visite: 20 à 40 minutes
Avant de partir
- Prenez de quoi grignoter dans une boulangerie voisine et mangez sur les gradins
- Ne marchez pas sur le sable pendant une partie de pétanque
- Combinez avec le Jardin des Plantes pour une demi-journée de promenade
- Quand y aller: En fin d’après-midi, pendant les parties de pétanque
On aime
- Les parties de pétanque des habitants sur le sol sablonneux
- Des gradins romains du premier siècle en pleine ville
- Une entrée à peine visible depuis la rue, qui fait tout le sel de la découverte
On aime moins
- Le site est petit ; 15 à 20 minutes suffisent pour en faire le tour
- Peu de panneaux : renseignez-vous sur l’histoire avant de venir
Près de Arènes de Lutèce
- Jardin des Plantes — Serres, jardins thématiques et thé à la mosquée voisine
- Panthéon — Le pendule de Foucault au-dessus des cryptes des grandes figures de la France
- Institut du monde arabe — Les cultures arabes derrière une façade métallique qui filtre la lumière.
- Berthillon — Un glacier parisien sur l'île Saint-Louis.
- Notre-Dame de Paris — Rouverte, lumineuse et gratuite, cinq ans après l’incendie